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Boulevard des capucines

Mercure de France, 2006

   Le Boulevard des capucines ne doit pas son nom à ces petites fleurs simples, de couleur orangée, jaune ou rouge, qui grimpent en été le long des vieux murs, mais à l’ordre des capucins, ainsi nommés à cause de leur vêtement, fait d’une tunique grossière et d’une capuche longue et pointue.
     Dans les années 1880, à la tombée du jour, à deux pas des Italiens, se rassemble tout ce que la capitale compte de moustaches frisées, de gants, de faux-cols et de cravates blanches.
Sur les boulevards sont les commerces du luxe nouveau, les théâtres, les journaux et les cafés. Là défilent comme à la parade, les militaires et les modistes, les lorettes et les dîneurs, un gardénia à la boutonnière. Là coule le courant pressé de l’Époque. Le plaisir et la finance y tracent côte à côte leur chemin quand s’allument les reflets du gaz.

     Invitation à la promenade, ce livre suit les traces de Baudelaire et de Nadar, de Mallarmé et de Manet dans le Paris de la fin du XIXème siècle.
     Galerie de portraits, il réunit sur un coin de table quelques peintres et écrivains photographiés par Monsieur Nadar dans son atelier du Boulevard des capucines.
     Manuel de savoir vivre, il accompagne aux bains de mer une jeune bourgeoise oisive, prénommée Louise
Journal imaginaire, il raconte au jour le jour la vie d’un rêveur en prose qui quittera bientôt les fleurs maladives de la Capitale pour d’autres aux couleurs plus vives.